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Syndrome de Diogène Tout comprendre sur le syndrome de Diogène et les prises en charge convenables.

Le syndrome de Diogène est un trouble comportemental qui touche dans la plupart des cas les personnes atteignant un certain âge. Caractérisé par le besoin d’accumuler d’objets pour le cas de la syllogomanie, il peut également se présenter sous forme d’une négligence de l’hygiène corporelle. Une personne atteinte de ce trouble a donc tendance à vivre dans la saleté, ce qui cause une sorte d’isolement social prononcé. Malgré la situation, une personne qui souffre d’un tel trouble vit confortablement dans sa condition de vie sans ressentir la moindre nécessité de se plaindre. Raison pour laquelle son entourage se doit de l’aider à sortir de cette situation. Décryptage du syndrome diogene en quelques lignes dans cet article.

Syndrome de Diogène : comment reconnaître une personne qui en souffre ?

Moins fréquent chez les jeunes, ce trouble touche dans la grande majorité des cas les personnes âgées dans les intervalles d’âges de 70 à 80 ans. S’il n’épargne aucun sexe, ce sont surtout les femmes qui sont les plus touchées, et dans la plupart des cas, celles qui vivent seules. Les femmes ayant une espérance de vie plus longue en comparaison avec les hommes, ce syndrome se manifeste suite à un traumatisme causé par la perte de son mari. Autrement dit, le syndrome de Diogène vient suite à un choc psychologique sévère.
Plusieurs façons existent pour détecter une personne atteinte par ce trouble comportemental. Un- on constate une négligence excessive au niveau de l’hygiène corporelle ainsi que la malpropreté de son lieu d’habitation. Autrement dit, elle vit dans la misère, mais cela ne semble pas lui affecter. Deux- une relation incompréhensible avec les objets. Pour être plus explicite, elle accumule un tas d’objets inutiles dans son habitation. Journaux, boîtes, textiles… on trouve toutes sortes de choses inutiles chez elle, mais elle prend plaisir à les déposer. Ici, le trouble vient à cause d’un état d’esprit dépressif. Trois-un isolement social prononcé. C’est-à-dire, elle n’arrive plus à nouer relation avec quiconque, que ce soit ses amis, ses familles, etc. Généralement, elle refuse toute aide de la part de quelqu’un et personne n’arrive à mettre les pieds dans son logement.

Tout comprendre sur le syndrome diogene en 2 minutes

La découverte de ce trouble comportemental a été faite en 1966 après une étude réalisée par deux psychiatres anglais Milan et Shaw, mais ce n’était que neuf ans après, c’est-à-dire en 1975, que le nom « Syndrome de Diogène » a été officialisé. Il a été alors présenté au public dans l’optique d’inciter la population à vivre au plus près possible de la nature d’un côté, et de rendre l’accès à la liberté matérielle et mentale plus facile d’un autre côté.
Au fil des années, un grand nombre d’hypothèses ont été évoquées afin de permettre au grand public de mieux comprendre la situation. Ici, le but reste relativement simple, c’est d’apporter des réponses à des questions qui reviennent toujours dans les débats du lambda, comme « quelles sont les causes du trouble ? », « dans quelles circonstances peut-il se manifester ? », « quelles sont les éventuelles conséquences du trouble chez la personne qui en souffre ? », « quelles mesures sa famille et son entourage peuvent prendre pour l’aider à s’en sortir ? », etc.
C’est d’ailleurs ainsi que les professionnels du médical et les experts en médico-sociale ont pu mettre en évidence la présence des approches médicamenteuses et psychologiques que l’on peut réaliser pour traiter la maladie. Après quelques analyses réalisées, on peut réellement aider la personne qui souffre de ce trouble comportemental à s’en remettre.

Quelles prises en charge et éthiques pour les personnes atteintes de syndrome de Diogène ?

Face à cette situation, une question revient toujours dans le cadre des services médico-sociaux. La question est la suivante : « s’agit-il du choix de vie ou d’une réaction pathologique ? » Effectivement, la loi en vigueur sur le territoire français reste ferme sur cette situation. Cela est dans l’optique de respecter la liberté d’autrui. En d’autres termes, le médecin doit toujours demander l’avis de la personne concernée, notamment si elle souhaite être libérée de ce trouble ou si elle veut continuer à vivre ainsi. Mais alors, dans quelle situation le médecin doit-il intervenir ?
La majorité de cas de syndrome de Diogène se manifeste chez des personnes dans le déni, c’est-à-dire que la personne n’est pas consciente du trouble qui le ronge. Ainsi, les démarches se révèlent toujours fastidieuses. Le médecin ainsi que son entourage doivent adopter une bonne tactique afin d’éviter de causer des conséquences irréversibles chez le patient, comme un traumatisme. Il faut noter alors que lui forcer à sortir de son trou de rats n’est pas toujours la bonne décision. C’est tout le contraire, il faut lui apprendre à détester petit à petit ce trou. Cela dit, il faut toujours lui approcher avec délicatesse et prudence pour lui traiter à l’amiable.
Pour s’y mettre, la réalisation d’une étude médico-sociale est le commencement du traitement, notamment au sein de la famille. De ce fait, la famille qui souhaite aider un membre atteint par ce trouble doit toujours prendre contact avec un spécialiste parce qu’il sera celui qui connait le mieux la situation. Aussi, avant de prendre une quelconque décision, il est crucial de se rendre dans le logement de la personne concernée afin de connaitre davantage la situation.
Si jamais elle ne veut pas recevoir des aides de la part du médecin (ce qui est bien courant), il faut lui laisser un espace relationnel de sorte qu’elle puisse nouer confiance en elle. Cela veut dire que lui soutenir psychologiquement est la meilleure des approches possibles. Cela est indispensable surtout si elle souffre en même temps de la mélancolie ou de la dépression.

Mise en évidence de la maladie

Attention ! Toutes personnes qui s’isolent ou qui accumulent des objets ne sont pas forcément atteintes du syndrome de Diogène. Raison pour laquelle la prise en contact avec le médecin est indispensable afin de mettre en évidence la maladie. C’est en effet après un bilan psychologique que l’on peut déceler cette maladie et la confirmer. Dans ce cas, la prise de décision sera beaucoup plus facile. Pour un cas déjà avancé, l’hospitalisation reste le seul recours. C’est justement le cas d’une démence de type Alzheimer ou fronto-temporale qui nécessite indispensablement une hospitalisation en médecine interne gériatrique.
À noter que le bilan psychologique réalisé par le spécialiste peut également mettre en évidence une paranoïa délirante ou une schizophrénie, une approche plus importante s’impose. Certes, l’hospitalisation est une meilleure solution, mais ce n’est pas forcément le cas. Effectivement, des études ont montré que la privation brutale de la mode de vie de la personne âgée peut causer des troubles de panique, de stress et d’anxiété, qui sont confirmés comme étant l’un des facteurs de morts. Outre l’excès de stress qui leur vaut la vie, cette privation peut également causer un esprit suicidaire chez les personnes qui souffrent du trouble comportemental.
Dans le cas où aucune maladie n’est détectée après le bilan psychologique, il s’agit donc d’un choix de la vie. Cela veut dire que la personne a fait le choix de mener un tel mode de vie. On parle ici d’un cas de figure très délicat, car le médecin doit respecter la liberté de vie d’autrui. Étant donné que le bilan n’a pas pu mettre en évidence les syndromes, elle est libre de vivre sa vie comme elle l’entend.

Le nettoyage après Diogène

Pour des raisons bien évidentes, il est quasiment impossible de laisser une personne souffrant du syndrome de Diogène dans des conditions de vie misérables. Pour un souci de sécurité et d’hygiène, non seulement pour elle-même, mais surtout pour ses voisins, le nettoyage diogene s’impose impérativement après le bilan psychologique. Qu’il s’agisse d’un syndrome de Diogène ou de la syllogomanie, le nettoyage diogene fait partie des processus de traitement. On parle ici notamment d’un nettoyage en profondeur ayant pour objectif de réparer tous les dégâts commis.
Quand on parle de débarras diogène, on fait tout de suite référence au processus visant à se débarrasser de la personne atteinte du trouble toute sorte de saleté. Pour commencer, il faut penser à la propreté corporelle, parce que la négligence de son apparence est le premier signe du trouble comportemental. En toute logique, on l’aide à prendre une douche, à se vêtir des vêtements propres et hygiéniques, etc. Vient ensuite le nettoyage en profondeur de son lieu d’habitation.
Dans ce sens, ses entourages, famille ou dans certains cas des professionnels qui travaillent étroitement avec le responsable du traitement médico-sociale procèdent au débarras diogène en enlevant les objets que la personne concernée a accumulés dans sa maison.
Ce n’est qu’après le processus de nettoyage que les autres traitements viennent, surtout lorsque la personne concernée désire suivre des traitements dans son logement et non à l’hôpital. Quoi qu’il en soit, le débarras diogène est une étape cruciale dans le cadre du traitement d’une personne atteinte d’un syndrome de Diogène. C’est important pour son propre bien, mais aussi pour ceux qui entrent en contact avec elle.

Comment sortir une personne atteinte du trouble du déni ?

Le syndrome de Diogène est donc un trouble comportemental que l’on peut identifier comme une négligence envers sa propre personne en termes d’hygiène corporelle et environnementale. Elle souffre de ce trouble après un événement choquant ou juste à cause de l’âge et accumule des tas de déchets un peu comme pour se protéger des personnes étrangères. Quoi qu’il en soit, la personne atteinte par un tel trouble vit dans la majorité de cas dans le déni et mène une vie pénible dans un isolement social très prononcé. Le problème avec le cas du déni, c’est que la personne n’est même pas consciente de sa maladie. C’est pour cela que l’aider à sortir du déni est la première étape de l’approche.
Dans le cas du déni, aucun diagnostic ne peut pas être réalisé, car elle refusera sans aucun doute les aides et les interventions d’un tiers, que ce soit les médecins ou les membres de la famille. D’ailleurs, le principal critère de ce trouble est la sensation de ne vouloir rien demander alors qu’on a besoin de tout. À ces syndromes s’ajoutent d’autres critères secondaires toujours poussés d’un extrême à un autre.
Le seul moyen d’aider cette personne à sortir de déni pour pouvoir ensuite faire le bilan et apporter toutes les approches nécessaires est donc d’établir une relation de confiance avec elle. Cela veut dire qu’il faut s’approcher d’elle afin qu’elle puisse s’ouvrir et confier ses soucis. Bien sûr, cela doit prendre un certain temps, mais c’est l’unique moyen de lui aider à sortir du déni. La cause de syndrome peut être liée à un état d’esprit dépressif, un tel soutien est tout ce dont elle a besoin.

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